CALCULETTE RENTABILITÉ LOCATIVE

Calculer la rentabilité locative (cash-flow & rendement)

Parcours guidé : coût total (achat + frais + travaux), revenus (longue durée / Airbnb), charges et gestion, puis financement. Résultat structuré pour analyser la rentabilité réelle et comparer des scénarios.

Étape 1

Coût global du projet

Prix, notaire, agence, travaux (+ localité & surface optionnelles).

Optionnel, mais pratique pour rattacher la simulation à une annonce.

Pré-rempli à ~7,5 %, modifiable.

Pré-rempli à ~4 %, modifiable.

Coût total actuel (bien + notaire + agence + travaux) : 233 000 €

Pourquoi simuler la rentabilité locative avant d’acheter ?

  • Vérifier si le projet s’auto-finance (cash-flow) ou combien il “coûte” chaque mois.
  • Comparer plusieurs biens/scénarios à périmètre constant (prix, loyer, vacance, charges).
  • Identifier les leviers : prix d’achat, vacance, charges et structure de financement.

Calcul de rentabilité locative : cash-flow, charges et financement

Cette calculette de rentabilité locative vous aide à projeter un investissement en tenant compte du coût total (prix + notaire + travaux/ameublement), des revenus (location longue durée ou saisonnière), des charges (copropriété, taxe foncière, assurance, entretien, gestion, vacance) et du financement (taux, durée, apport, assurance). L’objectif : une lecture simple et comparable entre scénarios.

Les résultats sont indicatifs et dépendent de vos hypothèses. Utilisez l’outil pour comparer plusieurs biens, tester différents niveaux de loyers/occupation, et repérer ce qui améliore réellement le cash-flow.

Comment estimer une rentabilité réaliste ?

  • Commencez par le coût total (prix + notaire + travaux + ameublement éventuel).
  • Estimez les revenus (loyer mensuel ou revenu équivalent saisonnier : prix/nuit × taux d’occupation).
  • Ajoutez les charges récurrentes (copro, taxe foncière, assurance, entretien, gestion, vacance).
  • Intégrez le financement (taux, durée, apport, assurance) pour obtenir le cash-flow.

Exemple rapide

Exemple indicatif : un achat à 200 000 € avec 25 000 € de frais/travaux, un loyer de 950 €, des charges totales de 250 € et un crédit à 850 € donne un cash-flow proche de 950 − 250 − 850 = −150 € / mois. En ajustant le prix, le loyer, la vacance ou la durée, vous visualisez rapidement les leviers qui font basculer le projet.

Questions fréquentes sur la rentabilité locative

Quelle est la différence entre cash-flow et rendement ?
Le cash-flow correspond au flux mensuel net (loyer – charges – crédit). Le rendement mesure la performance annuelle (revenus / prix d’achat), et peut être brut ou net selon les charges prises en compte.
Quelle différence entre rendement brut et rendement net ?
Le rendement brut compare les loyers annuels au prix d’achat. Le rendement net retire les charges (taxe foncière, copropriété, assurance, vacance, gestion…). Il est plus proche de la réalité pour comparer deux projets.
Quelles charges faut-il inclure pour estimer une rentabilité réaliste ?
À minima : copropriété, assurance, taxe foncière, entretien, gestion, vacance locative, travaux et frais liés au financement. La rentabilité dépend surtout de la cohérence des hypothèses.
Longue durée ou Airbnb : comment comparer ?
La location saisonnière se compare en convertissant un prix par nuit et un taux d’occupation en revenu mensuel équivalent, puis en ajoutant les coûts spécifiques (ménage, conciergerie, vacance, renouvellement du mobilier).
La fiscalité est-elle prise en compte ?
La V1 vise d’abord une rentabilité économique (revenus, charges, financement). La fiscalité peut être ajoutée ou estimée séparément selon votre régime (LMNP, réel, micro, etc.).
Quels leviers ont le plus d’impact sur la rentabilité ?
Le prix d’achat (et les frais), le niveau de loyer/occupation, la vacance, les charges récurrentes, et la structure du financement (taux, durée, apport). Tester 2 scénarios (prudent vs ambitieux) aide à décider.

Note : la fiscalité dépend fortement du régime (LMNP, réel, micro…) et n’est pas l’objectif principal de la V1. Ici, on vise d’abord une rentabilité “économique” comparable.